Après avoir licencié l’ensemble de ses employés en 2019, Mooney a annoncé repartir sur de nouvelles bases. Un nouveau PDG est désormais à la tête d’une direction composée de « pilotes et propriétaires de Mooney » qui souhaite assurer, dans un premier temps, la fourniture de pièces détachées. Racheté en 2013 par le groupe chinois Meijing à la suite d’un arrêt de sa production durant cinq ans, l’avionneur texan Mooney se sentait pousser de nouvelles ailes. Non content de remettre en marche ses lignes d’assemblages, Mooney annonçait deux nouveaux biplaces, les monomoteurs diesel M10T et M10J. Las, ces deux avions ne verront jamais le jour et, en novembre 2019, l’avionneur est contraint de licencier la totalité de ses employés.
Rappelés en décembre 2019 lorsque l’usine de Kerville au Texas ouvre à nouveau, les employés sont une nouvelle fois licenciés en janvier 2020.
Début septembre 2020, l’avionneur annonce sur son site Internet un changement de direction, désormais composée uniquement de « pilotes et propriétaires » dirigée par Jonny Pollack.
Le première priorité, selon les mots du nouveau PDG est de se « réengager auprès des propriétaires et de reconstruire les relations avec eux » en assurant la fourniture de pièces pour les quelque 7.000 appareils actuellement en vol. Jonny Pollack dit également ne pas perdre de vue de futures améliorations telles l’augmentation de la charge utile, le parachute de cellule, l’auto-land ou une cabine plus spacieuse.
Le nouveau PDG dit également avoir reçu l’accord de la FAA pour la mise à niveau du G1000 du Legacy ainsi qu’un capot moteur carbone pour l’Ovation. F.M.
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C'est un peu comme si le Club Fournier International se mettait à relancer la production des appareils de René Fournier ! Malheureusement, ce n'est pas prévu dans ses statuts... ;-)
Quand Apex (Robin) a fondu les plombs en 2008, une proposition de solution semblable fût elle proposée par les utilisateurs Français ?
Bonjour c est super bien pensé
Hein ? C'est bien d'avoir avec lui les propriétaires et les pilotes, mais le boulot, il se fait avec les employés, et s'ils ont déjà viré les gars deux fois, ça va être dur de les convaincre de revenir, d'autant qu'ils sont certainement passés à autre chose.