Les 24 passerelles d’embarquement et de débarquement de la jetée B datant de 1992 vont être remplacées progressivement par des passerelles modernes, climatisées et avec de larges baies vitrées © Brussels Airport
Brussels Airport investit 52 millions d’euros pour renouveler ses passerelles d’embarquement. L’aéroport souhaite moderniser ses infrastructures pour répondre à la demande à la fois des passagers et des compagnies. Les travaux devraient être finalisés en 2022.
L’aéroport de Bruxelles se prépare a accueillir des avions de plus en plus grands et de plus en plus de passagers. C’est la tendance observée ces dernières années, avec une moyenne en hausse constante de près de 22 millions de passagers annuel, qui incite Brussels Airport à remplacer ses passerelles d’embarquement de vingt ans d’âge. Un programme à 52 millions d’euros qui se déroulera jusqu’en 2022.
Deux tiers des nouvelles passerelles seront composées d’un double-pont. Une triple passerelle est en cours d’installation, destinée aux A380, A330, 1350 et Boeing 777 et 787.
F.M.
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Ah, que le temps du tarmac et des échelles de coupée était bien plus agréable: on voyait son avion, on sentait qu'on allait participer à un vol, élément merveilleux du voyage. Et les avions avaient des hublots (Viscount, Tupolev), pas des lucarnes.
On pouvait aller facilement dans le cockpit, par exemple sur un Paris New York en 747 sur Air France.
Je me souviens d'un vol aux USA dans un petit bimoteur: le cockpit était visible de n'importe quelle place. On était vraiment en avion.
Aujourd'hui, c'est le métro avec pas de place pour les jambes, pas de toilettes (Airbus A319)....
Certes, le voyage d'alors était cher car exceptionnel mais la bétaillère, très peu pour moi.